Une étude révèle la possibilité d’inverser l’évolution de la maladie en restaurant une molécule d’énergie dans le cerveau
Une étude récente publiée par Fox News met en lumière des perspectives prometteuses pour inverser l’évolution de la maladie d’Alzheimer. Des chercheurs sont parvenus à restaurer les capacités cognitives et à corriger des altérations cérébrales chez des souris de laboratoire en augmentant les niveaux d’une molécule clé de l’énergie cellulaire.
Les travaux se sont appuyés sur l’analyse de tissus cérébraux humains ainsi que de tissus provenant de souris atteintes de la maladie. Les résultats ont révélé une carence importante en NAD+, un coenzyme essentiel à la production d’énergie et à la maintenance des cellules.
Les scientifiques expliquent que les niveaux de NAD+ diminuent naturellement avec l’âge, ce qui affaiblit la capacité des cellules à assurer leurs fonctions vitales.
À ce sujet, le chercheur associé Andrew A. Piper a indiqué que lorsque les niveaux de NAD+ chutent en dessous d’un seuil critique, les cellules perdent leur capacité à effectuer les processus de réparation essentiels, ce qui menace la santé future du cerveau.
De son côté, Charles Brenner, spécialiste des compléments visant à stimuler cet enzyme, a souligné que le cerveau — qui consomme environ 20 % de l’énergie totale du corps — dépend entièrement du NAD+ pour réparer l’ADN et permettre aux neurones de résister aux stress physiologiques.
Ces résultats ouvrent la voie au développement de nouveaux traitements basés sur des compléments de NAD+ pour soutenir les patients atteints d’Alzheimer et de Parkinson, en ciblant la restauration de l’énergie cellulaire. Une avancée qui pourrait marquer un tournant majeur dans les stratégies de préservation de la santé cérébrale et de lutte contre le déclin cognitif lié au vieillissement.
