Avertissements concernant les risques sanitaires liés à la consommation excessive de suppléments de vitamine C
Les suppléments de vitamine C sont généralement sûrs pour la plupart des personnes. Toutefois, une consommation excessive et prolongée peut entraîner des problèmes de santé sérieux, notamment la formation de calculs rénaux et des troubles digestifs, selon le site “Verywell Health”.
Des études indiquent que les doses élevées de ce vitamine augmentent les niveaux d’oxalates dans l’urine, une substance pouvant se lier au calcium et former des calculs, surtout chez les personnes ayant des antécédents de calculs rénaux ou souffrant de maladies rénales chroniques.
Le dépassement des doses recommandées peut provoquer des symptômes fréquents tels que diarrhée, nausées, crampes d’estomac et gaz. Ces effets sont attribués à la nature acide de la vitamine et à sa capacité à attirer l’eau vers l’intestin, ce qui peut irriter le système digestif, en particulier lorsque la consommation dépasse 2000 mg par jour.
La vitamine C augmente également l’absorption du fer non héminique dans le corps, ce qui peut représenter un danger pour les personnes atteintes d’hémochromatose, un trouble caractérisé par l’accumulation de fer dans des organes vitaux comme le cœur et le foie. De plus, une consommation excessive peut fausser certains examens médicaux, tels que la mesure de la glycémie ou les analyses d’urine, entraînant des résultats trompeurs pouvant influencer le diagnostic et le traitement.
Un autre problème concerne les personnes qui consomment des gommes ou comprimés à mâcher riches en vitamine C : leur forte acidité peut éroder l’émail des dents au fil du temps, augmentant ainsi la sensibilité dentaire et le risque de caries. Les médecins recommandent de rincer la bouche après leur consommation afin de réduire cet effet.
Les personnes les plus exposées aux risques liés à un excès de vitamine C sont : les patients souffrant de maladies rénales, ceux atteints de troubles liés à l’accumulation de fer, les personnes diabétiques (en raison de l’impact des fortes doses sur les appareils de mesure du sucre), ainsi que les patients atteints de cancer suivant une chimiothérapie ou une radiothérapie.
