Nous rejetons les recommandations du Comité contre le racisme concernant le Sahara marocain car elles ne relèvent pas de ses compétences
Les observations et recommandations récemment émises par le Comité contre la discrimination raciale, relatives à l’application de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale au Maroc, sont rejetées par nous dans leur intégralité, en particulier celles qui concernent la question du Sahara marocain car elles sont erronées, en plus de ne pas relever de la compétence du Comité.

Notre engagement dans les questions nationales, dont la question du Sahara marocain, découle de l’engagement irrévocable du Royaume du Maroc de mettre en œuvre les dispositions de la Convention conformément à la nature de la société marocaine. C’est pourquoi nous exprimons notre regret que les observations et recommandations du Comité ne reflètent pas la qualité et le contenu du dialogue interactif.
Nous exprimons également notre inquiétude quant à l’approche adoptée par le Comité des Nations Unies lors de l’élaboration des observations et recommandations, qui n’a pas pris en compte les réponses et explications de qualité et les données complémentaires écrites fournies par la délégation marocaine, que ce soit pendant les deux sessions du dialogue interactif ou après.

Cela montre que les observations et recommandations finales ont été préparées à l’avance avant le dialogue interactif, en particulier celles concernant le Sahara marocain, qui sont contenues dans les paragraphes 19 et 20. Ces paragraphes concernent l’absence de solution politique au problème du Sahara marocain, la cible des militants et défenseurs des droits de l’homme, les mouvements étudiants et les manifestations défendant l’autodétermination, ainsi que l’affirmation qu’il existe des obstacles à l’exercice des libertés d’expression, de formation d’associations et de rassemblements publics.
Nous confirmons que l’Initiative marocaine d’autonomie élargie pour les populations des provinces du Sud du Royaume est partie intégrante de son approche de construction d’un État moderne et démocratique qui considère le respect des droits de l’homme comme un objectif fondamental, une raison d’être et un moyen de travailler pour l’achèvement de l’unité de son territoire.

Nous affirmons également que l’exercice des libertés d’opinion et d’expression, de formation d’associations, de rassemblements publics et de manifestations pacifiques est garanti par la Constitution, garanti par la loi et exercé de manière égale pour tous les citoyens et citoyennes sur l’ensemble du territoire national.


