La libération d’Aksel Bellabbaci après une courte détention est un coup dur pour le régime algérien. À sa sortie du commissariat de police français, Bellabbaci a été accueilli par une foule de ses partisans du mouvement “MAK” dirigés par Ferhat Mehani, président du mouvement, dans une scène qui reflète le large soutien populaire à la cause kabyle et à l’opposition algérienne en exil.
Aksel Bellabbaci vit en France depuis des années et a également demandé le statut de réfugié politique au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
Il a été arrêté sur la base d’accusations algériennes de complicité dans les incendies de forêt de 2021, accusations que le mouvement a catégoriquement rejetées, les considérant comme une tentative de régler des comptes politiques avec l’opposition.
Ces accusations sont également intervenues dans le cadre d’une campagne de répression féroce, l’Algérie ayant classé le mouvement “MAK” comme organisation terroriste et condamné à mort plusieurs militants kabyles, ce qui a suscité une vague de condamnation internationale.
Par conséquent, la libération de Bellabbaci constitue un nouveau scandale pour le régime algérien et affaiblit sa position sur la scène internationale, d’autant plus que les pressions s’accentuent sur l’Algérie pour qu’elle respecte les droits de l’homme et les libertés.
Cet incident montre également l’augmentation de la solidarité internationale avec la cause kabyle et le soutien aux militants algériens face au régime dictatorial, qui est confronté à un véritable dilemme. D’une part, il est confronté à des défis internes tels que l’augmentation des manifestations populaires, et d’autre part, il est confronté à des pressions internationales lui demandant des réformes et le respect des droits de l’homme.

