les pays ayant ouvert les consulats généraux au sahara marocain participent à la célébration de la marche verte — 51ème anniversaire de la glorieuse marche verte

De 2019 à nos jours pas moins de trente (30) pays ont établi des consulats généraux dans les villes principales des provinces du sud, Dakhla (18) et Laâyoune (12). C’est l’Union des Comores qui a ouvert la marche de cette dynamique vertueuse le 18 décembre 2019, suivi du Gabon à Laâyoune et de la Gambie à Dakhla. D’autres pays, et non des moindres, s’apprêtent à grossir la liste notamment les USA et la France qui ont déjà annoncés leur arrivée très prochainement. Des représentations diplomatiques (africaines, arabes Sud-Américains et d’autres régions) ont concrétisé leur soutien direct sur le terrain dans les provinces du Sud.

Cette dynamique, fruit de la hauteur de vue de SM le Roi Mohammed VI, Juridiquement fondée sur les normes et pratiques diplomatiques conformément à la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires. Politiquement, elle démontre la volonté des partenaires du Royaume de s’inscrire de facto dans le processus de consécration du Sahara marocain en tant que hub de croissance et une porte d’entrée vers l’Afrique. Ces pays ayant ouvert des consulats à Laâyoune et Dakhla participent à la célébration du 51ème anniversaire de la Marche verte aux côtés du Royaume du Maroc. Cet anniversaire coïncide avec une dynamique internationale croissante en faveur du plan marocain d’autonomie et de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

A partir d’Aujourd’hui nous parlerons de ces pays déjà présents au Sahara marocain de façon progressive. En ouverture, honneur revient au Gabon pour avoir été l’un de rare pays africain à avoir participé par la présence d’une forte délégation à la glorieuse marche verte du 6 Novembre 1975 et qui a réaffirmé son attachement aux liens historiques d’amitié, de fraternité et de solidarité qui l’unissent au Royaume du Maroc, a-t-on lut sur sa page Facebook.

Marche verte : Le Gabon 51 ans après, renouvelle son soutien au Maroc et réaffirme une amitié historique.

À l’occasion du 51e anniversaire de la Marche verte, qui sera célébré le 6 novembre 2026, la République gabonaise réaffirme son attachement aux liens historiques d’amitié, de fraternité et de solidarité qui l’unissent au Royaume du Maroc.

La Marche verte, un tournant majeur de l’histoire du Maroc :

Le 6 novembre 1975 demeure une date emblématique dans l’histoire contemporaine du Royaume du Maroc. À l’initiative de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, une marche pacifique a été organisée en direction du Sahara marocain,

 alors sous administration espagnole, dans le contexte du processus de décolonisation du territoire.

Cette mobilisation populaire, connue sous le nom de « Marche verte », visait à manifester la revendication marocaine sur son Sahara. Elle intervient dans un contexte marqué par les derniers mois de la présence coloniale espagnole et par de fortes tensions diplomatiques autour de l’avenir du territoire.

L’événement a constitué un moment fondateur de l’histoire nationale marocaine et demeure, cinquante et un ans après, un symbole de mobilisation populaire, d’attachement à la souveraineté et d’unité nationale.

Le Gabon, un soutien historique aux côtés du Maroc

Cette commémoration revêt une dimension particulière pour la République gabonaise. En effet, l’engagement du Gabon aux côtés du Royaume du Maroc remonte à novembre 1975, lorsque le pays avait pris part à cette mobilisation historique à travers une délégation gabonaise. Aussi, le même jour à Libreville au Gabon, une marche symbolique de soutien avait été organisée par les autorités Gabonaises sous la direction de feu le Président Hadj Omar BONGO ONDIMBA.

Cette participation constitue un témoignage significatif de la solidarité africaine et de la proximité politique qui caractérisent les relations entre Libreville et Rabat depuis plusieurs décennies.

Au-delà de cette séquence historique, le Gabon a constamment réaffirmé sa position diplomatique en faveur du Maroc, inscrivant son soutien dans une relation bilatérale fondée sur la confiance, le respect mutuel et une convergence de vues sur plusieurs questions d’intérêt commun.

Le consulat Général de Laâyoune, symbole d’un engagement diplomatique

Cette proximité s’est notamment traduite par une initiative diplomatique majeure : l’ouverture du Consulat général de la République gabonaise à Laâyoune, le 17 janvier 2020.

Au-delà de sa portée administrative et consulaire, cette implantation constitue un acte diplomatique fort, illustrant la position du Gabon sur la question du Sahara et son attachement à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.

Elle témoigne également de la volonté des deux pays de consolider leur coopération et de donner une traduction concrète à leur partenariat dans les domaines politique, économique et diplomatique.

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Laâyoune : Quand le Gabon fait battre le cœur de la fraternité africaine au Sahara marocain

Alors que le Royaume du Maroc célèbre le 51e anniversaire de la glorieuse Marche Verte, l’effervescence des provinces du Sud révèle une histoire diplomatique qui s’écrit autant avec le cœur qu’avec les actes. Au cœur de Laâyoune, le Consulat Général du Gabon ne s’apparente pas à un simple bâtiment administratif, c’est une maison commune où la mémoire collective et l’avenir de l’Afrique se rencontrent au quotidien.

Il règne dans les coursives du Consulat Général du Gabon à Laâyoune une chaleur particulière, faite de sourires partagés, de poignées de main franches et d’échanges spontanés. À la tête de cet ancrage diplomatique, Monsieur Lézin-Issha BOUSSOUGOU, Consul général par intérim, incarne une diplomatie de visage, de proximité et de terrain, bien loin des formules feutrées des chancelleries traditionnelles.

Alors que la mémoire collective marocaine se remémore avec émotion ce mois de novembre 1975 où des milliers d’hommes et de femmes ont marché pacifiquement vers leur destin, la présence gabonaise dans ces provinces prend une résonance particulièrement active.

« La Marche Verte n’est pas seulement une page d’histoire marocaine, c’est une mémoire partagée, rappelle-t-on au consulat. Des ressortissants gabonais notamment des étudiants qui avaient été annoncés par le diplomate Gabonais en 2021 ont eux aussi foulé cette terre l’année suivante aux côtés de leurs frères marocains. Réveiller cet héritage, c’est rappeler à la jeunesse que notre solidarité ne date pas d’hier. »

Le recueillement de Dcheira : l’hommage du Gabon au sang versé pour la liberté.

Cette fraternité d’âme s’est matérialisée par un moment d’une rare intensité émotionnelle lors de la deuxième édition des journées de rencontre intitulées « Le Gabon à Laâyoune ».

Dans le silence solennel du cimetière des martyrs de la bataille historique de Dcheira, haut lieu de la résistance armée du Sahara où s’illustrèrent en 1958 les héros de l’Armée de libération nationale, une délégation de haut rang s’est inclinée devant la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour l’intégrité du territoire marocain. Sous le regard recueilli des autorités locales et de la communauté gabonaise, l’Ambassadeur Haut Représentant du Gabon au Maroc a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du mémorial. Un geste fort, empreint de respect et de gravité, minutieusement coordonné par le Consulat général de la République Gabonaise.

En saluant la mémoire des martyrs de Dcheira, la diplomatie gabonaise a dépassé le cadre des protocoles institutionnels pour toucher à l’essentiel, la reconnaissance du sacrifice et l’ancrage de la diplomatie dans le respect des luttes fondatrices du peuple marocain. Ce moment d’émotion partagée est venu sceller, par le souvenir et la prière, le lien indestructible entre les deux nations.

Une diplomatie à visage humain et un ancrage festif :

Pionnière en janvier 2020 avec l’ouverture solennelle de sa représentation consulaire, la République gabonaise a tracé une voie souveraine et fraternelle. Mais au-delà des cérémonies de mémoire et de la portée géopolitique décisive de cet acte, c’est l’incarnation quotidienne de cette décision qui frappe le visiteur.

Le consulat s’est métamorphosé en un véritable carrefour culturel et social. Qu’il s’agisse de participer aux événements avec les autorités marocaines de Laâyoune à Dakhla en passant par Guelmim ou Es-Smara, d’accompagner et assister un étudiant gabonais nouvellement arrivé dans les facultés de la région, d’encourager des porteurs de projets ou de créer des ponts entre les artisans locaux et les communautés d’Afrique, l’engagement est total.

Les manifestations de la fête nationale du Gabon et les journées de rencontres dénommées « Le Gabon à Laâyoune » en 2021 et 2022 en témoignent, expositions d’art, manifestations sportives, dégustations de mets traditionnels, rythmes croisés de la musique gabonaise et des chants hassani… Ces instants de fête populaire ne se contentent pas de rapprocher les institutions, ils unissent les familles, les artistes et les populations.

L’art, l’image et la jeunesse, les nouveaux ambassadeurs :

Dans cette dynamique de terrain, la diplomatie gabonaise dépoussière les codes. Consciente que l’amitié entre deux peuples passe aussi par les émotions, la représentation consulaire soutient activement les initiatives culturelles et audiovisuelles.

La perspective de productions artistiques et de clips vidéo consacrés au Sahara marocain, portés par des artistes gabonais et marocains, donne une voix vibrante à cette alliance. À travers les objectifs des caméras et les notes de musique, c’est toute une jeunesse africaine qui découvre les réalités, le développement progressif impulsé par la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu l’agrée à travers le nouveau modèle de développement et la beauté des provinces du Sud.

De leur côté, les nombreux étudiants gabonais inscrits dans les instituts de formation de Laâyoune sont devenus, presque naturellement, les plus beaux ambassadeurs de cette relation Sud-Sud. Soutenus et écoutés par leur consulat, ils arpentent les boulevards de la ville avec la certitude d’être chez eux, formés pour devenir les bâtisseurs du Gabon de demain tout en gardant le Maroc dans leurs cœurs.

Un ancrage vibrant pour l’avenir :

En cette période symbolique où le Maroc commémore le 51e anniversaire de la Marche Verte, la présence dynamique du Gabon à Laâyoune réaffirme une vérité essentielle, la diplomatie la plus forte est celle qui touche les hommes et les femmes dans leur chair et leur mémoire.

Du souvenir émouvant des martyrs de Dcheira au quotidien joyeux de la jeunesse estudiantine, l’engagement constant des équipes de cette représentation fait du Consulat Général du Gabon bien plus qu’une chancellerie. Il ne célèbre pas seulement l’amitié entre Libreville et Rabat, il démontre jour après jour que Laâyoune est plus que jamais un phare de la coopération africaine, une terre de fraternité où s’écrit l’avenir d’un continent uni, solidaire et fidèle à son histoire.

Une amitié tournée vers l’avenir :

À l’occasion de cette célébration, l’Ambassade Haute Représentation de la République gabonaise près le Royaume du Maroc à Rabat a adressé ses chaleureuses félicitations à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, au Gouvernement ainsi qu’au peuple marocain.

À travers ce message, la représentation diplomatique gabonaise réaffirme la volonté de son pays de poursuivre, aux côtés du Royaume du Maroc, le renforcement des relations bilatérales.

Cinquante et un ans après la Marche verte, le message du Gabon s’inscrit ainsi dans la continuité d’une relation historique, témoignant de la solidité des liens entre les deux pays et de leur volonté commune de construire un partenariat durable, au service de leurs intérêts respectifs et du rapprochement entre les peuples africains.

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